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Un socle commun


Gilets Jaunes : porte-voix du peuple !

Les marches en jaune...

direction le référendum ?

 

 

Le moment semble venu pour coaguler une force nationale populaire sur un terrain plus adapté (et moins exposé!)...

 

 

 

 

La croisade des Enfants.jpg

La Croisade des Enfants par Gustave Doré*

 

 

Les débats (les vrais) du peuple pour le peuple ne peuvent être validés que s'ils sont ORGANISES par LE peuple. Tout le reste n'est que parlotes orchestrées, avec fausses notes et mauvais accords, par un "chef" incompétent et malhonnête, qui s'exhibe en battant du vent à grands renforts de gestuelle, de syntaxe et d'intonations théâtrales (en mauvais acteur) : c'est un LEURRE !

 

Si le peuple qui fait la France - ou l'a faite -, veut utiliser les armes légales et constitutionnelles, plutôt que de s'épuiser en usant ses cartouches contre un pouvoir répressif autoritaire, désormais discrédité aux yeux de la Nation et de la communauté internationale, il faut ABSOLUMENT revendiquer des "slogans" réalistes et non caricaturaux.

 

 

 

 "Macron démission!" ?

 

 

 

Le dictateur Macron n'a ni le courage, ni l'honnêteté, ni l 'ENVERGURE, ni "les c..." du Président Charles de Gaulle, qui avait mis devant le corps électoral sa démission "en jeu" quand il a fait son référendum sur deux réformes ("Charles de Gaulle à la suite du rejet par 52,58% de son projet de loi relatif à la création de régions dit « de décentralisation » et à la rénovation du Sénat, a démissionné le lendemain du scrutin, le 28 avril 1969..").**

 

En revanche, des questions fondamentales me paraissent prioritaires :

 

1) Voulez vous une dissolution immédiate de l'Assemblée Nationale?

2) Voulez vous une représentation proportionnelle intégrale aux élections législatives?

 

Dans l'éventualité d'un flop magistral (et sans précédent) des listes macronistes, avec une majorité (même relative) constituée d'élus "d'opposition" (du RN à Lassalle en passant par les Insoumis), le président Macron serait contraint soit à une "cohabitation" soit à la démission. La cohabitation ? Emmanuel Macron est bien trop orgueilleux, prétentieux, hautain et avide de pouvoir, trempé dans le chaudron pseudo-monarchiste dont il ne veut pas sortir, pour souffrir une "cohabitation"...

 

Deux conséquences possibles :

 

- le blocage institutionnel, lequel ne peut perdurer au-delà de deux ou trois mois, quatre mois au plus, et le dictateur de l'Elysée, marionnette de la finance et des lobbies, sera éjecté contre son gré manu-militari, sous forme de "démission" forcée... ou encadré par quatre militaires ;

 

- ou une recrudescence de la "chienlit", si détestée par de Gaulle en Mai 68. Dans ce cas de figure (le pire), le coup d'état, militaire ou civil, viendra effacer l'ardoise pour donner naissance à une "nouvelle France" - qui, au vu des quarante dernières années passées, ne peut être que meilleure !

 

Pour obtenir ce point de non retour, dans sa première option ou dans la seconde, en tout état de cause salvateur pour la Nation (on coupe une jambe gangrénée quand la pénicilline n'opère plus), la dissolution de l'Assemblée Nationale est nécessaire, seul remède pour bouter hors des "palais de la République" la haute bourgeoisie, les bobos caviars, les soixante-huitard illuminés, les pions des multi-nationales et autres obédiences occultes qui veulent gouverner le Monde et asservir le peuple "ordinaire".

 

Cette vision "des choses" n'a rien d'utopique : l'éveil des peuples est universel, la chienlit de couleur jaune s'étend sur toutes les terres occidentales conquises par les industriels et les banquiers, les penseurs-gourous aux idéologies toxiques ! La "pensée unique" mondialiste, l'amoralité rampante et assassine des autocrates de la "communauté européenne" et d'autres continents, le vampirisme institutionnel des milliardaires, la tyrannie des prétendus "intellectuels" lobotomisés, pervers, qui veulent imposer leurs idées destructrices des peuples et des familles, des cultures, des traditions, profiteurs éhontés des ressources naturelles et des richesses de la Planète, tout cela est condamné - à terme voire à court terme.

 

"Les temps ont changé" (air connu)! Aux prochaines élections législatives, le mouton français n'ira plus aveuglément manger au râtelier d'un Macron Bis - combien de fois ai-je entendu des vieux (ce terme n'a rien de péjoratif), retraités donc, me confier avoir "voté Macron" parce qu'il est "jeune et beau" (Fermez le ban!).

 

La majorité réveillée des électeurs choisiront les listes de gens qui, de "l'extrême à l'extrême", s'engageront sur des demandes concrètes et immédiates du peuple : vous voulez ma voix ? D'accord, mais d'abord, signez ici ! Une assemblée législative sans "majorité absolue" est une assemblée vraiment représentative où chaque député peut voter non plus par discipline parlementaire (donc par soumission à "son" parti) mais "en son âme et conscience" et conformément à ses engagements envers ses électeurs.

 

Les lois doivent être initiées par le peuple et par lui seul ! Les réunions contradictoires dans les villages, les villes, les quartiers, sont le meilleur creuset pour se... creuser les méninges. Le peuple propose la loi et les députés en débattent en fin de parcours pour l'affiner au mieux des intérêts de la population - et non en fonction de dogmes idéologiques. Le peuple n'est pas sot : il possède la sagesse des "simples". Le peuple a les pieds sur terre et non dans des chaussures de chez Hermès ! Le peuple connaît la vraie vie et non celle, artificielle et parasite, sur-protégée, des nantis, des gens "de pouvoir", des juges qui le jugent, des hauts-fonctionnaires sur-payés, des Enarques formatés par des dogmes qui ont engendré la faillite sociétale, la misère, le dénuement et les inégalités scandaleuses...

 

La fabrication de "la Loi" est à réinventer !

 

...

 

D'autres question sont bien sûr à poser (quitter l'Europe usurpatrice de NOTRE souveraineté nationale, l'I.S.F..). Le mouvement GJ sera crédible (et même plus que les partis politiques en place et en face) s'il se démarque des politiciens en acculant l'obstiné Président Macron dos au mur - avec ou sans LBD ? On demandera à Casta(g)ner! -, par des exigences que NUL ne pourra qualifier d'illégitimes ou de farfelues...

 

J.O.

 

 

 

Ouverture des Etats Genéraux.jpg

Ouverture des Etats généraux le 5 mai 1789 

 

 

 

* "Mouvement populaire déclenché simultanément dans la région parisienne, en Rhénanie et en Italie du Nord, peu après l'émotion suscitée, à la Pentecôte 1212, par les processions ordonnées pour aider à la victoire sur les Sarrasins d'Espagne (Las Navas de Tolosa, 16 juill.). Malgré un nom qui vient de traductions incertaines et de documents tardifs, il est assuré que ce mouvement affecta fort peu de véritables enfants ; ce furent surtout de pauvres gens désireux de donner une leçon aux chrétiens plus favorisés, chez qui l'idée de croisade s'émoussait. Toutefois, la raison profonde tient sans doute à la pression démographique, génératrice de migrations, qui était très forte dans les régions, précisément, où s'est développé ce nouvel enthousiasme pour la croisade ; le bouleversement, pour la même raison, des structures familiales n'est pas non plus étranger au phénomène. Des éléments marginaux de la population se mêlèrent naturellement à un mouvement qui ne pouvait être contrôlé." (source Universalis.fr)

 

** Extrait de l'article accessible sur ce lien

 

 

 

 


03/02/2019
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Lettre ouverte aux maires de France



Messieurs, Mesdames* les maires,

 

Elus locaux, souvent de petites communes aux petits moyens, votre tâche est louable, votre dévouement salutaire...

 

Mais enfin, quand bien même vous êtes proches de vos administrés, vous ne pouvez en rien prétendre porter la parole du mouvement des Gilets jaunes!

 

Les revendications, les dénonciations, les alertes, les doléances de toute sorte qui font les slogans des manifestants en gilet jaune, le "petit peuple" aux grandes idées, dépassent largement les murs de votre mairie. Ouvrir un "cahier de doléances", c'est honnête. Le remettre au Président ou à ses collaborateurs ministériels, c'est dans vos cordes. Mais faire le jeu d'un dictateur qui n'a rien à cirer du peuple "de gueux" et des citoyens, soutenu par ses manipulateurs milliardaires, actionnaires de multinationales, idéologues du capitalisme mondialisé déshumanisé, n'est pas de votre ressort - et vos administrés ne vous ont pas élus pour cela!

 

Or, que faites-vous, en participant à des rencontres orchestrées manu-militari, au mépris de ceux-là mêmes qui sont les initiateurs indirects d'un "grand débat" national ?

 

Vous cautionnez un "dîner de cons" (voir le film de Francis Veber) où l'invitant simule l'écoute et le dialogue, dissimulant sous des attitudes polies et aimables une condescendance perverse, et dont le seul but est de "faire semblant" de s'intéresser à vous.

 

Le Roi s'amuse... en jouant "le dialogue".

 

Le Roi s'amuse... en vous répondant plus ou moins évasivement, en vous caressant dans le sens du poil, fiers que certains d'entre vous sont d'être "écoutés" par le chef de l'Etat, vous qui êtes ceints d'écharpes tricolores - dont les couleurs ne veulent plus rien dire (tout comme la devise "liberté, égalité, etc.") dans notre pauvre Nation en déconfiture.

 

Les Gilets Jaunes, c'est quoi?

 

Ce n'est pas prioritairement l'aménagement du territoire ou la nature d'une nouvelle taxe récoltée par les communes pour financer une crèche ou un bac à géraniums. Les voix des Gilets jaunes (car il n'y a pas qu'une voix), c'est celle du peuple, les cris du peuple, des grandes villes ou des campagnes, ce peuple qui a travaillé, qui est à la retraite, qui est au chômage, handicapé, qui ne peut payer une mutuelle de santé donc se faire soigner correctement..., ces retraités à 868€ par mois, ces chômeurs avec ASS (l'allocation minimum octroyée en fin de droits), ces "usagers" de la route qui sont rackettés sur les carburants et les autoroutes, ces mères de familles dont les "caddie" se remplissent avec des denrées de première nécessité taxées sur "la valeur ajoutée", ces "citoyens" auxquels on ne demande pas leur avis quand il est question de vaccination obligatoire, de limitation de vitesse, de taxes sur les tabacs et les alcools, de loi pour censurer la liberté d'expression, de l'asservissement aux technocrates de Bruxelles, de "traités" qui engagent le pays pour le pire, de rétablissement de la peine de mort (que le pouvoir applique constamment en autorisant la vente d'armes à des régimes criminels), de défaire la cellule familiale naturelle pour plaire à des minorités aux vues étroites et à un pseudo-humaniste à sens unique, de "gifler ou ne pas gifler" les gosses, etc., etc.

 

Vous, élus "proches du peuple", que faites-vous à vous acoquiner avec un dictateur, même seulement le temps d'une réunion en salle polyvalente, alors que votre interlocuteur jupitérien mobilise des milliers de fonctionnaires de "maintien de l'ordre" pour ne pas voir ces gilets jaunes, moutons indociles qu'il compte tous les soirs, en s'endormant, faute de trouver un sommeil paisible - le sommeil des justes!

 

Dictateur:

 

  • Personne qui, à la tête d'un État, détient tous les pouvoirs, les exerçant sans contrôle et de façon autoritaire ; autocrate.
  • Personne autoritaire qui impose son point de vue et sa manière de vivre aux autres ; tyran, despote.
  • Maître absolu en une matière quelconque. (Larousse)

 

Les maires, sous le régime de Vichy, étaient nommés par les préfets sur les directives du pouvoir et, à ce titre, étaient à la botte du maréchal dictateur pour, finalement, collaborer avec l'occupant. Vous, élus locaux, vous avez étés choisis par la voie des urnes et par leurs voix. Faites-donc entendre les voix du peuple et non celles des institutions de la République, qui n'est "république" que de nom.

 

Les institutions sont au service du peuple et non le contraire.

 

En acceptant de "répondre à l'invitation" du locataire de l'Elysée, en acceptant de becqueter dans les assiettes de porcelaine de Sèvres aux armes de l'Elysée, vous devenez, de fait, les collabos d'un pouvoir autoritaire, d'un régime devenu policier, d'une France qui est la honte des nations dites libres et démocratiques!

 

Il eût été beaucoup plus sage et légitime de vous abstenir de ces faux débats, ou de vous y pointer le foulard tricolore sur le gilet jaune!

 

 

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* C'est à dessein que je place "messieurs" en premier, puisque "nos" féministes et autres "femen", dégoisent à longueur de manifestes qu'elles rejettent la galanterie comme étant un abaissement de la gent féminine! 

 

 


18/01/2019
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Le Grand Débat ? Un dîner de cons ?


"LE GRAND DÉBAT"

 

...Un sacré "amuse-gueules" pour tenter de calmer la faim du peuple!

 

 

Cette démarche hypocrite, technocratique, hors les clous, ridicule et par essence inutile, est fallacieuse, exactement à l'image des "politiques" et énarques qui sont causes de la chienlit endémique, cette salutaire soupe populaire qui se mijotait depuis 40 ans: de la m... dans un gant de velours (tricolore par usurpation)!

 

Quand la "représentation nationale" ne représente plus qu'elle-même (c'est-à dire le non-peuple), qui plus est élue à l'origine "par défaut" avec force abstentions, on la vire!

 

Le chef de l’État a le devoir constitutionnel, civique et moral (!), de prononcer sa DISSOLUTION.

 

«La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple - Article 2

 

«Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l’Assemblée nationale» - Article 12

 

Tout autre tergiversation ou magouille pseudo démocratique n'est qu'artifices de causeurs et de faussaires, denrée périssable et frelatée destinée à nourrir le gosier nauséabond des journaleux et autres experts des "20h" des infaux !

 

 

 

MONTAGE DRAPEAUX.jpg


12/01/2019
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Pavoiser la France... en jaune !

Jaune aux fenêtres.jpg


02/01/2019
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La "chienlit" est de retour... 50 ans plus tard !

BANDEAU 2.jpg 

 

Extrait de l'éditorial datant d'avril 2018

pour l'ouverture de la page Facebook consacrée à l'histoire de "Mai 68"

 

 

"Il ne s'agit pas ici d'une page politique mais d'un espace historique, confronté ou apparenté à l'actualité de ces jours...

Mêmes causes, mêmes effets!

 

La France agitée (la "chienlit" organisée dénoncée par Charles de Gaulle), du printemps de l'an de grâce 1968, n'était que le gros soufflet qui gonflait lentement mais sûrement dans le four des universités, à l'insu de ceux-là mêmes qui auraient dû en "sentir" le fromage.

 

Au début de cette épopée, où moult obédiences se côtoyaient, se confrontaient, se combattaient, il y avait quelques idéaux, confus, mal assurés, plutôt mal assortis, mais avec un désir collectif: "changer le monde"!

J'ai personnellement vécu les premières heures de cette aventure juvénile, alors étudiant en droit à Grenoble, fréquentant avec prudence quelques groupuscules révolutionnaires qui voulaient en découdre avec les institutions. J'y ai vu la foi (en un avenir meilleur) qui soulève les montagnes, j'y ai rencontré l'utopie mais aussi la couardise, l'hypocrisie, l’imbécillité primaire et la folie nihiliste..."

 

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05/12/2018
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